Août 302016
 

              Il y a quelques mois déjà, la paroisse était contactée par Sigolène, chargée de programme pour l’émission Le car régieJour du Seigneur (JdS), et qui nous proposait d’assurer une des messes télévisée du dimanche. Un rapide mailing du père Patrick permis de vérifier la disponibilité des fidèles à un tel évènement, et la date du dimanche 28 août fut choisi.

                Ensuite, la préparation a commencé, assez longtemps à l’avance. Si les grèves de train ont empêché le père Patrick de se rendre dans les studios de l’émission à Paris, plusieurs rencontres de préparation eurent lieu à la paroisse.

               consignes Hélène, conseillère du programme messe, est venue rencontrer l’équipe chargée d’organiser la liturgie du jour. Une personne référente pour les affaires matérielles et la sacristie, une autre pour l’animation musicale, une autre encore pour les questions liturgiques, et le curé. Dans les jours qui suivirent, il fallut trouver des lecteurs, rédiger une prière universelle, élaborer un programme de chant, battre le rappel des servants d’autel, mobiliser nos fleuristes et notre équipe de ménage. Bref, comme chaque dimanche, mais avec un surcroît de présence, puisque l’installation et les répétitions supposaient d’avoir des personnes disponibles 3 jours d’affilés, et quasiment à temps plein !

                reglage choraleParallèlement à cela, commençait la préparation technique et logistique, assez conséquente. Après une réunion en mairie, entre le curé, un membre de l’EAP et l’équipe municipale, la décision fut prise de réserver les parkings attenants à l’église pour le week-end. Un accord fut trouvé avec le Centre Hospitalier pour qu’une partie de leur propre parking nous soit prêté. En échange, l’espace St Génitour restait ouvert pour servir de parking de rechange à disposition des habitants, notamment le samedi, jour de marché au Blanc.

           Cela fait, Jean-Bernard, le réalisateur, Armand, le directeur photo et Michel, chargé de production, intérieur régiesont venus toute une journée au Blanc, rencontrer les services techniques de la ville, pour évaluer les contraintes et les besoins matériels. 4 camions de matériels, plus un car régie, cela prend de la place et suppose un plan d’occupation des sols. De même qu’il fallut penser à loger et nourrir les plus de 40 personnes (journalistes et techniciens) prévue pour travailler sur le site.

                Enfin, alors que les 4 premières réunions étaient suivies d’échanges réguliers de mail et de coups de téléphones entre les différents acteurs de la préparation, une cinquième réunion s’est déroulée avec les forces de l’ordre, pour assurer la sécurité du site … vigipirate oblige.

fleurDébut juillet, commençait l’élaboration de l’émission. Sophie, pigiste, venait passer une journée au blanc, accompagnée d’un cameraman et d’un preneur de son, pour effectuer le reportage qui précède la retransmission de la messe.

                Le 14 juillet, tout était organisé, de sorte que chacun pouvait partir en vacances l’esprit tranquille, avec un rendez-vous le vendredi 26 août. Mais il y eu l’attentat de Nice, puis l’assassinat du Père Amel. Concrètement, cela a déclenché un renforcement conséquent des mesures de sécurité, de sorte qu’une 6° réunion fut programmée par la sous-préfecture, avec l’équipe municipale, la paroisse et la compagnie de gendarmerie. Des mesures supplémentaires de sécurité furent décidées, avec la mobilisation ad-hoc, et les arrêté municipaux afférents.

                Le vendredi 26, dès midi, les véhicules de matériels se garaient en face de l’église, sur une place préalablement nettoyée par les services techniques de la ville. Très vite, l’impressionnante installation de la lumière commençait. Le samedi matin, les techniciens continuaient à s’affairer dans l’église, avec les paroissiens, pour installer le son, les caméras, la décoration florale, préparer le assembléematériel cultuel et réaménager les chaises, de sorte  que l’église fut transformée en studio de cinéma. Pendant ce temps, les journalistes commençaient à filmer les images et interviews qui allaient ponctuer la retransmission, notamment la présentation de la paroisse depuis le haut du viaduc.

                Le samedi après-midi eurent lieu les répétitions, en présence de tous les intervenants de la liturgie, à commencer par les choristes, les prêtres, les servants d’autel et les lecteurs. Une ultime réunion pour caler le chronomètre à la seconde près concluait la journée.

              selfieDerrière ce travail, il y a un véritable enjeu pastoral : celui d’une présence de l’Eglise dans le service publique de la télévision, d’une Parole évangélique relayée par les ondes, auprès des 600 à 800 000 téléspectateurs que rassemble cette émission. Pour la plupart, il s’agit de personnes qui ne peuvent plus rejoindre leur communauté paroissiale, et plus souvent pour des raisons d’âge et de santé. A domicile, ils peuvent ainsi s’associer à la prière de l’Eglise et à l’écoute de la Parole de Dieu. Semaine après semaine, des paroisses ou des communautés religieuses, assument ce service dans toute la France. Et c’est une joie que d’avoir pris notre tour dans cette pastorale des médias !

Pour revoir l’émission, c’est ici :              Nos paroisses en direct !

mais aussi :    interview RCF !

 

 

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